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Plats Lamastre se complique la tâche

Ce dimanche, le rassemblement Plats Lamastre s’est incliné sur sa pelouse face au RC Montmeyrannais 14 à 18. Une mauvaise opération dans l’optique du maintien.

Les locaux avaient bien commencé le match puisqu’ils avaient pris le contrôle du ballon et parvenaient à mettre la défense visiteuse en défaut. Cependant, il faudra attendre la vingt-cinquième minute pour que leurs efforts soient récompensés par un essai de Sanial.

Petit à petit, les Drômois se sont remis dans la partie, occupant le terrain adverse. Ils sont récompensés par un essai juste avant la mi-temps sifflée sur un score de parité (7-7).

Lors de le deuxième période, les Jaune-Orange-et-Noir ne parviendront pas à prendre l’avantage sur leur adversaire du jour, bien en place défensivement et plus efficace offensivement.

Malgré cinq dernières minutes à l’assaut de la ligne adverse, les Platous Lamastrois ne parviendront pas à rattraper le retard accumulé lors de cette deuxième mi-temps (14-18).

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Ce dimanche, le rassemblement se déplacera sur la pelouse du SO Annonay.

une soirée théâtre qui aura lieu à Lamastre le mercredi 4 février 2026.

Pièce de théâtre « Il n’est pas trop tard puisqu’on est là »
Par Compagnie La Ligne – Parc naturel régional des Monts d’Ardèche

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Mercredi 4 février 2026 à 20h au centre culturel de Lamastre

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Spectacle tout public dès 11 ans // Entrée gratuite // Réservation conseillée

La Compagnie La Ligne a passé un an à sillonner les routes du Parc des Monts d’Ardèche. Une année de recherche et d’entretiens auprès d’habitants, d’élus, et de scientifiques. Une année passée à rencontrer, discuter, tenter de comprendre les réalités de l’Ardèche face aux changements climatiques, dans l’idée de faire un spectacle. Oui mais ces réalités sont multiples, complexes, divergentes parfois. Il n’y a pas une Ardèche mais des ardéchois.

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La compagnie a échoué. Renoncé. Abdiqué. Mais le récit d’un échec, est-ce forcément raté ?

Et la transition, elle, peut-elle réussir ? C’est trop tôt pour le dire…

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Tout ce qu’on sait, c’est qu’il y aura un spectacle : deux comédiens, une enquête, des histoires d’eau, de châtaigne, de truite, de tourisme, des envies de faire connaissance et des tentatives pour mieux se comprendre.

Proposé par l’OMC Lamastre.

L’Université Populaire du Vivarais organise une conférence à la Médiathèque de Lamastre le jeudi 15 janvier 2026 à 17h00 sur le thème:

Témoignage sur la Guerre d’Algérie

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animée par Roger GOSSELIN, ancien Appelé en Algérie, qu’il présente ainsi:

Peut-on encore parler de la guerre d’Algérie sans raviver les peurs et les angoisses de ces années 1954-1962 au terme desquelles la France a dû reconnaître l’indépendance de l’Algérie après 130 ans de colonisation? Les témoignages sont pourtant nécessaires tant qu’ils peuvent s’exprimer par la parole, l’écrit ou la musique…

Roger GOSSELIN témoignera de sa présence dans le Djebel oranais de 1958 à 1959; il est aussi l’auteur d’un ouvrage « Je n’ai jamais fait le coup de feu » qu’il décrit comme « un récit un rien nostalgique dans un contexte historique mais sans effet dramatique »

Yasmina ABILÈS et Eric GUÉRIN, musiciens, proposeront des lectures, des musiques, des chansons autour de cette période de  l’histoire de France.

Alain JAMMET

 

La Dolce Via, une voie pour admirer le panorama ardéchois

 

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L’Ardèche en pente douce. Au rythme des petits cailloux blancs qui crissent sous la roue, la progression, lente et régulière, laisse le loisir d’admirer les collines verdoyantes, les terrasses autrefois dévolues aux cultures, ou les maisons de famille, pierres apparentes, volets bleus et tuiles provençales. En contrebas, autour des gros rochers polis par le temps, les eaux noires de l’Eyrieux tantôt tourbillonnent, tantôt s’écoulent nonchalamment.

La Dolce Via, itinéraire réservé aux piétons et cyclistes, est l’une des véloroutes les plus belles de France, selon un avis amplement partagé. La route de 75 kilomètres, construite sur l’emprise d’une ancienne voie ferrée, offre une remarquable unité de lieu, de temps et d’action. Un défi, aussi, puisqu’il s’agit de grimper de La Voulte-sur-Rhône, au bord du fleuve, à 100 mètres d’altitude, à Saint-Agrève, dans les monts du Vivarais, 950 mètres plus haut. Le parcours s’effectue rarement en une seule journée, et le plus souvent avec une assistance électrique.

L’aventure commence sur les rives du Rhône, où la Dolce Via se détache de la ViaRhôna, sa grande cousine qui longe le fleuve. Ici, la vallée de l’Eyrieux apparaît comme un canyon encaissé, jalonné de villages tranquilles posés à bonne distance de la rivière au rythme cévenol, sur quelque éperon rocheux. L’altitude reste basse, le climat local propice à la plantation d’arbres fruitiers. Des cyprès s’élèvent çà et là dans les propriétés. Ils signalent aux initiés les cimetières familiaux protestants, depuis qu’au XVIIIe siècle les familles de réformés s’établissaient clandestinement dans les vallées ardéchoises en dissimulant leur bible sous quelque pierre.

Après Les Ollières, la vallée se fait plus sauvage. Les habitations s’espacent, un silence bienfaisant s’installe. La voie longe des à-pics forestiers et domine les méandres de la rivière de plus en plus ténue, avant de la traverser sur un spectaculaire viaduc. Les gorges garantissent à chaque tournant un panorama époustouflant.

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Au bord de la rivière, quelques sheds, des toits dentelés surmontés de cheminées de brique, rappellent que la vallée fut industrielle : des mines de fer à La Voulte, des manufactures de bijoux en amont, sans oublier les tanneries en bordure de rivière ou les barrages hydroélectriques un peu partout.

Le Cheylard, la plus grande commune traversée avec ses 2 800 habitants, fut justement une capitale industrielle, spécialisée dans l’impression de foulards. Dominé par les tours rondes du château de la Chèze, ce bourg de moyenne montagne est aujourd’hui une étape incontournable de la Dolce Via. Sur les terrasses animées de la place principale, entourée de solides bâtisses en pierre grise, de jeunes retraités qui viennent juste de garer leur vélo électrique flambant neuf se racontent leurs exploits autour d’un verre de rosé.

Il reste alors 24 kilomètres d’ascension, ce qui correspond au tiers de la distance mais aux deux tiers du dénivelé, soit 600 mètres. Le défi continue. Des roches blanches, verticales, se dressent de part et d’autre de la voie. La forêt presque méditerranéenne laisse voir ici ou là le reliquat d’un ancien alpage. Les tunnels succèdent aux viaducs. La montée devient plus rude et les jambes fatiguent, même avec une assistance.

L’odeur des conifères

Après Saint-Martin-de-Valamas, village perché qu’un pont fleuri invite à visiter, l’odeur des conifères emplit l’atmosphère, l’ambiance se fait montagnarde. La Dolce Via serpente dans les sous-bois, longe une mine de basalte, s’éloigne du lit de l’Eyrieux. Une maison isolée, surmontée d’un toit en tuiles rouges et entourée de cultures en terrasse, semble monter la garde au milieu des roches.

Le pont du Malheur ne porte pas ce nom par hasard. En septembre 1902, lors de la construction de la voie, « la clé de voûte de l’arche la plus élevée du viaduc s’effondra brusquement, indique un panneau. Neuf ouvriers furent précipités dans le vide. Ils s’écrasèrent 35 mètres plus bas ». Le souvenir de cet accident est encore vivace dans la vallée.

L’Ardèche cultive, à l’égard du chemin de fer, une relation ambivalente. « Le seul département sans gare de voyageurs », comme le déplorent les autorités, était autrefois traversé par plusieurs lignes reliant la montagne au Rhône. Le réseau du Vivarais, à voie métrique, exploité par la Compagnie de chemins de fer départementaux, « servait aux producteurs de pommes de terre, châtaignes, pommes ou pêches qui alimentaient les marchés lyonnais ou parisiens », relate Christophe Nury, chargé du tourisme à vélo à l’agence de développement touristique du département.

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Démantelée en 1968, la ligne de l’Eyrieux a été aménagée en véloroute en 2018. Le nom a nourri des débats. « L’idée de “voie douce” avait fait son chemin. Pour se différencier, on avait essayé l’occitan avec “lou camin suan” ou “lou quiet chami”, mais finalement, pour évoquer la chaleur et la douceur de vivre, on a choisi la langue italienne », raconte Christophe Nury, en précisant que « ce ne fut pas simple de convaincre les élus de la vallée ».

La Dolce Via ne cesse d’entretenir le souvenir de la voie ferrée disparue. Les gares ont conservé signalétique, horloge et mention de l’altitude gravée sur la façade, voire les quais sur lesquels trônent désormais des arceaux de stationnement. Un autre tronçon de la véloroute relie en 20 kilomètres Le Cheylard à la gare de Lamastre, d’où part, certains jours d’été, un train touristique pour la vallée du Rhône.

Gérante du Quai des Haltes, un bistrot installé dans l’ancienne gare de Chalencon, Delphine Labeyrie surjoue le mimétisme avec le train. Sur un chariot à roulettes, de vieilles valises en cuir semblent attendre le grand départ. Aux murs de la salle d’échange, à côté de l’ancien guichet en bois et des photos de locomotives à vapeur, figurent des cartes du réseau et la table horaire du train, qui ne circulait de bout en bout que trois fois par jour. Lorsque les plats qu’elle confectionne à base de produits locaux sont prêts, Delphine Labeyrie fait retentir une sonnerie de passage à niveau tout à fait authentique, au point que l’on se prend à vérifier si un convoi n’arrive pas à l’horizon.

La Dolce Via a rapidement rencontré son public, au point qu’il vaut mieux éviter, si on veut prêter attention au panorama plutôt qu’aux autres usagers, « les ponts de mai, qui sont désormais la haute saison », précise Delphine Labeyrie. Même par une belle journée d’hiver, on trouve, le long de l’itinéraire, de quoi s’émerveiller, se nourrir, et même louer un vélo. Avant de parvenir à Saint-Agrève, l’itinéraire réserve au cycliste, au détour d’un tournant, une dernière surprise, la vue éblouissante sur les monts du Vivarais au milieu de laquelle on reconnaît la pointe du mont Gerbier-de-Jonc, qui, comme chacun l’a appris à l’école, domine la source de la Loire.

C’est cet endroit que Pierre-Yves Ferrier a choisi pour installer son snack, baptisé Au Relais des cracks, en référence à un film avec Bourvil tourné ici en 1968, où il « prépare des repas pour les cyclistes, simples et bons, avec les tomates du jardin », affirme-t-il. Le voyageur choisira une tarte aux figues, la caillette (une cochonnaille régionale), ou le fondant aux marrons, en fait l’inévitable châtaigne, que l’on déguste à toutes les altitudes et par tous les temps, en crème, en pâtisserie ou en soupe. L’autre spécialité, ce sont les noix, qui garnissent joliment la tartelette dégustée à la terrasse d’un salon de thé à Saint-Agrève pour se récompenser d’être monté jusqu’ici. Et maintenant, il ne reste plus qu’à redescendre.

Par Olivier Razemon Le Monde du 13 décembre 2025.

 

 

Et une petite lecture critique de cet article; par R Bouit

« au XVIIIe siècle les familles de réformés s’établissaient clandestinement dans les vallées ardéchoises « , il faut en fait inverser l’allégation , c’était la Réforme qui s’installait en Vivarais et en Cévennes  sur un terreau propice .

 » des toits dentelés surmontés de cheminées de brique, rappellent que la vallée fut industrielle » , l’énergie hydraulique et l’industrie du vers à soie avaient surtout fait se multiplier les moulinages.

 « Le réseau du Vivarais servait aux producteurs de pommes de terre, châtaignes, pommes ou pêches qui alimentaient les marchés lyonnais ou parisiens » , avec aussi un important transport de bois servant à l’étayage des mines de charbon de Saint Etienne.

« Un autre tronçon de la véloroute relie en 20 kilomètres Le Cheylard à la gare de Lamastre, d’où part, certains jours d’été, un train touristique » , la saison d’exploitation du train touristique va de Pâques à la Toussaint.

« Et maintenant, il ne reste plus qu’à redescendre. »  Un itinéraire   de descente balisé par chemin est possible entre Saint Agrève et Lamastre en passant par Désaignes, cité médiévale et en rejoignant Lamastre par la gare de Morize sur le tronçon de Dolce Via entre  Le Cheylard Lamastre. Le train touristique peut prendre en charge les vélos et permettre de joindre la vallée du Rhône.

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Gare de Désaignes Morize, près de Lamastre.

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C’est la 100ème!…

L’Université Populaire du Vivarais organise sa centième conférence le JEUDI 18 DÉCEMBRE à 17h00 à la Médiathèque de Lamastre sur le thème

 La Laïcité: pour un débat d’actualité

animée par Gérard BOUCHET, docteur en philosophie, président de l’Observatoire de la Laïcité  Drôme-Ardèche, qu’il présente ainsi:

La loi de Séparation des Eglises et de l’Etat a 120 ans

La laïcité est inscrite dans notre Constitution nationale comme un principe définissant notre République. Pour autant, faute d’une définition juridique précise, ce principe est aujourd’hui l’objet d’interprétations diverses,- voire contradictoires,- et  il est évoqué à l’appui de comportements politiques qui s’opposent parfois radicalement les uns aux autres.

Interroger les auteurs de la loi, comprendre le sens qu’ils ont voulu donner à la loi du 9 décembre 1905, identifier les obstacles qui se  dressent sur le chemin d’une République fidèle aux valeurs portées par cette loi, est devenu une urgente nécessité pour se situer dans le débat dont la laïcité fait aujourd’hui l’objet.

Notre rencontre se propose d’apporter quelques éléments à cette réflexion.

laicité lamastre UPV

Alain Jammet

Et n’oubliez pas l’expo sur la laïcité jusqu’au 16 décembre à la médiathèque:

https://www.lamastre.net/2025/12/09/journee-de-la-laicite-par-lecole-publique/

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